La viande et les petits

Les pédiatres sont formels : il faut apprendre à bébé à manger de tout,
mais progressivement

Vers 6 mois, vous pouvez commencez à lui proposer de la viande
(une fois par jour, de 2 à 5 cuillères à café par jour en fonction de son âge.

La période de 1à 3 ans est celle des grandes découvertes gustatives. A cet âge, l’enfant est très curieux. Il faut en profiter pour l’initier aux mille saveurs. Plus il en découvre, moins il risque d’en bouder plus tard !

Son alimentation se rapproche de celle des plus grands, mais il a besoin de « sur mesure ». C’est-à-dire des apports suffisants en acides gras essentiels, nécessaires pour contribuer au développement cérébral, plus de fer pour accompagner sa croissance et l’aider à résister aux infections, la juste quantité en protéines, lipides, glucides, adaptée à ses besoins nutritionnels, des portions adaptées, un niveau de sécurité accru (par rapport aux aliments courants) que requiert la fragilité des enfants en bas âge.

Au déjeuner, donnez lui 30 g de poisson ou 30 g de viande rouge hachée cuite à cœur ou 30 g de volaille ou un 1/2 œuf.

La préadolescence

A partir de 12 ans, la consommation de viande rouge des adolescents est très proche de celle des adultes.

Chez les garçons
Il est bon d’instaurer une ambiance conviviale lors des repas et de limiter les consommations solitaires. Les repas équilibrés et conviviaux contribuent à un respect ultérieur de l’équilibre alimentaire. Par jour, prévoyez 100 g de viande ou 100 g de poisson ou 100 g de volaille ou 2 œufs

Chez les filles
En France, certaines déficiences nutritionnelles se rencontrent fréquemment chez les femmes adultes. Ces déficiences proviennent d’erreurs alimentaires effectuées au cours de l’adolescence. La préadolescence est la période idéale pour les prévenir. Par jour, prévoyez 80 g de viande ou 80 g de poisson ou 80 g de volaille ou 2 œufs.

L’alimentation des adultes en pleine santé

Vous pouvez manger de la viande hachée comme bon vous semble, cuisinée et cuite à votre goût.

L’alimentation de la femme enceinte

Même si la grossesse est un moment privilégié durant lequel vous pouvez céder à vos envies, la mesure reste de rigueur : mangez deux fois mieux. Équilibre et hygiène sont plus que jamais deux principes à respecter.

Une alimentation équilibrée comporte un peu de toutes les catégories d’aliments, de façon à couvrir les besoins en protéines, glucides (sucres), lipides (graisses), vitamines et sels minéraux.

Jouez la carte sécurité.

Ainsi, plus qu’à tout autre moment, vous devez être attentive aux règles d’hygiène et de conservation de vos aliments. Bien cuire la viande rouge à cœur et consommez des crudités et des fruits parfaitement nettoyés par vos soins (au restaurant, choisissez des légumes cuits, même en plein été).

Lorsque vous faites vos courses, ne tardez pas à mettre vos aliments frais au réfrigérateur pour ne pas rompre la chaîne du froid.

En été, lorsque la température de votre coffre de voiture peut atteindre 60°C, n’hésitez pas à utiliser une glacière pour transporter les produits frais.

Veillez à la propreté de votre réfrigérateur et contrôlez sa température.

Avant toute préparation et tout repas, lavez-vous les mains.

L’alimentation des sportifs

L’alimentation du sportif doit avant tout être équilibrée. Néanmoins pour répondre aux besoins de l'organisme soumis à rude épreuve, pour éviter carences et coups de pompe, quelques conseils s'imposent.

Structurellement très proche de nos muscles, la viande, aliment nécessaire à l’équilibre alimentaire, disparaît aujourd’hui trop souvent de la ration du sportif. Or, le geste sportif pour qu’il puisse être pratiqué, intensifié et répété, nécessite une qualité musculaire que seule une alimentation adaptée peut entretenir.

La qualité et notamment la structure des protéines de la viande permet une assimilation autonome, contrairement aux protéines végétales de composition incomplète qu’il faut savoir judicieusement associer.

Aliment unique par la qualité du fer qui la compose, la viande et tout particulièrement la viande rouge, apporte au muscle l’élément indispensable à son oxygénation et à sa récupération, temps essentiel à la performance. Riche en vitamines qui interviennent dans de nombreux métabolismes, elle apporte efficacement sa contribution à l’effort sportif. Enfin, les techniques de production de viande (élevage, sélection des races...) ont permis de limiter sa teneur en matières grasses.

L’alimentation des seniors

Bien manger, cela ne s'improvise pas. Surtout avec l'âge, il faut absolument éviter les carences.

Maintenir une alimentation diversifiée. Tous les groupes d’aliments doivent être représentés et la source des nutriments doit être variée : protéines d’origine animale et végétale, matières grasses de diverses origines ;
Pour un apport de 2 000 Kcal et 1 200 mg de calcium, on recommande au quotidien environ 125 g de viande, poissons ou des œufs.